UN PLAN D'ACTION POUR SENSIBILISER LES ACTEURS SUR LA QUESTION

UN PLAN D'ACTION POUR SENSIBILISER LES ACTEURS SUR LA QUESTION

Sudonline Il y'a 2 semaines  Source
56.8% des femmes dans les régions d'intervention du programme de prise en charge des victimes de violence baséessur le genre ont déjà subi des violences physiques, 69% ayant été victime de violences psychologiques. Et 60%des femmes sénégalaises considèrent qu'il est juste qu'un mari batte sa femme. C'est pour une prise en charge multisectorielle des victimes de violence baséessur le genre, un plan d'action a été mise en oeuvre. Et, dans le cadre de la campagne de 16 jours d'activisme pour mettre fin aux violences faites aux femmes et aux filles, une tournée en bus, a été organisée par les acteurs pour sensibiliser les populations sur ce phénomène. La caravane s'est arrêtée hier, mercredi 06 décembre, au centre des personnes handicapées de Bambey.

En effet, les violences faites aux femmeshandicapées sur tous les plansest un phénomène très récurrent dans la zone de Bambey. Elles souffrent d'une discrimination. Diaw Ndiaye, la présidente de l'Association féminine de Bambey explique:«nous ne pouvons pas nous marier, nous ne pouvons égalementpas avoir des enfants. Il y a même des gens qui violent des femmes handicapées et qui rejettent la paternité de leur enfant. Il y a des gens qui veulent souvent se marier avec elles, mais certains font des préjugés pour nous accuser d'être des femmes sources de malheur.Nous sommes victimes de violences économiques. Nous n'avons pas reçu de financements depuis 2002», déplore-t-elle.

Ces personnes vivant avec un handicap souffrent de toutes les formes de violences économiques, psychologiques et physiques au niveau de Bambey. La chargée du suivi évaluation au niveau de Neema, Mbayang Gueye Sall confirme l'existence de violence au niveau du district sanitaire de Bambey. «Les femmes vivant avec un handicap ont parlé de violences psychologiques, de violences physiques. Il y a des femmes et des hommes qui sont battus, victimes de mariages précoces qu'on peut mettre dans les formes de violences sexuelles.Il y a toutes les formes de violences au niveau du district sanitaire de Bambey.»

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